L’EMA lance une nouvelle étude sur les vaccins anti-HPV.

L’Agence Européenne du Médicament (EMA) a annoncé lundi, qu’elle allait examiner certains risques sanitaires associés aux vaccins anti-HPV. Le virus HPV est à l’origine de lésions précancéreuses, qui peuvent évoluer au bout de plusieurs années en cancers du cols de l’utérus mais aussi en cancers du canal anal ou de la gor

L’Agence Européenne du Médicament (EMA) a annoncé lundi, qu’elle allait examiner certains risques sanitaires associés aux vaccins anti-HPV.

Le virus HPV est à l’origine de lésions précancéreuses, qui peuvent évoluer au bout de plusieurs années en cancers du cols de l’utérus mais aussi en cancers du canal anal ou de la gorge; le vaccin est prescrit afin stopper sa transmission et est régulièrement contesté. En France, par exemple, en 2014, des plaintes ont été déposées contre Sanofi Pasteur MSD et son vaccin anti-HPV accusé d’être à l’origine de maladies auto-immunes, telles que la sclérose en plaques. “L’Agence européenne du médicament (EMA) a engagé l’examen des vaccins anti-HPV pour clarifier à nouveau leur profil en matière de risque” a indiqué l’EMA dans un communiqué.

La demande d’examen a été émise par le Danemark et concerne deux syndromes rares qui seraient associés à la vaccination anti-HPV : le syndrome douloureux régional complexe (SDRC) et le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Le premier est caractérisé par des douleurs chroniques, qui affectent les membres. Le second, quant à lui se manifeste par une augmentation du rythme cardiaque en cas de changement de position du corps et associé à des vertiges, évanouissements, maux de tête ou faiblesse. Si l’EMA reconnait que ces syndromes avaient déjà été rapportés par de jeunes femmes ayant reçu le vaccin anti-HPV, elle déclare qu’ “aucun lien causal avec les vaccins n’a pu être établi”.

Ces deux syndromes peuvent par ailleurs se déclarer chez des jeunes femmes, qui ne sont pas vaccinées contre les HPV. Le rôle principal de l’étude va donc être de déterminer si les cas sont plus fréquents chez les femmes vaccinées ou non. Le PRAC, comité spécialisé de l’EMA, sera en charge de l’examen et passera en revue les données les plus récentes afin d’établir, ou non, un lien de cause à effet.

Selon les résultats obtenus, l’EMA évaluera la nécessité de modifier l’information sur le vaccin anti-HPV mais elle souligne que son “examen ne remet pas en cause les bénéfices” de son administration. 72 millions de personnes dans le monde ont déjà été vaccinées afin de stopper la transmission par voie sexuelle du papillomavirus (HPV). Depuis plusieurs années, les pays recommandent par ailleurs de vacciner les jeunes filles entre 9 et 12 ans, avant leur première relation sexuelle.

Texte : AFP / pg

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